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4 mois, 9 jours : sourires, gazouillis et gastro

Voilà il y avait longtemps que je n'avais pas raconté ma vie, et celle de ma petite fillounette. Le fait qu'elle vit sa première gastro ne doit surtout pas conduire à conclure qu'elle est chiante. Bien au contraire, ma petite choupi de quatre mois maintenant, est vraiment super cool. Des sourires, des gazouillis, et cela depuis un petit bout de temps. Elle a même poussé la gentillesse jusqu'à nous laisser dormir totalement toute la nuit depuis l'âge de trois semaines... C'est dire. Je continue : pour la faire garder par la nounou, depuis début janvier, aucun problème. Aucune larme, aucun pleur, aucune crainte quand on l'a laissée le premier jour. Certes on avait fait un peu d'adaptation, mais compte tenu des vacances de fin d'année, l'adaptation datait de deux semaines. Le jour J, c'est plutôt la maman qui a versé sa larme. Et pour finir : depuis qu'elle a chopé sa gastro, il y a deux jours, elle déguste, mais elle a toujours le petit...

La Famille Maestro : les petits ont leur musique "de chambre"

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Le Père Noël est déjà passé mais rappelez-le, dites-lui qu'il a oublié ses clés chez vous, ou sa pipe ou un rêne, et profitez-en pour lui demander de ramener dans les petits souliers de vos enfants en bas âge un CD de La Famille Maestro. D'abord parce que le concept est original : cette petite entreprise familiale (le père, la mère et le cousin) a eu l'idée de poser des paroles de chansons (pour enfants, donc) sur des musiques classiques que tout le monde connaît. Et ensuite parce que ça calme les enfants, qu'ils écoutent, qu'ils aiment bien et que accessoirement ça peut éviter les pleurs de fin de journée. En tout cas pour ma fille de presque 4 mois, ça marche ! On a acheté l'album "Le meilleur des opus 1 et 2" (comme ça on prend le meilleur...), et le soir, quand elle est fatiguée-énervée-chouineuse et qu'elle pleure quand on la colle au lit, on lui fait écouter, et ça l'apaise immédiatement. Ses morceaux préférés : Emile le Millepattes ...

Le pyjama de l'angoisse

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Il y a longtemps que je n'ai pas écrit mais là je ne peux plus me taire.  Et j'accuse !  J'accuse les inventeurs de pyjamas pour bébés ! Ces gens n'ont jamais eu de gamin. Et ne savent pas à quel point l'autorité du père est malmenée par l'habillage de poupon dans un truc pas pratique.  On sort super fier de l'épreuve du bain, avec maintien ferme mais périlleux de bébé dans l'eau. Aucune noyade ! Hourra ! Et après on s'attaque à revêtir l'objet central de notre amour. Et là, c'est la crise.  Le body : faut-il le glisser dans le dos du nourrisson pour le boutonner devant avec des pressions bizarrement réparties ? Ou l'enfiler par la tête et refermer au niveau de la couche ? Dans tous les cas, comment enfiler les bras potelés dans des manches ultra-slim ?! Grognements assurés.  Puis vient le test du pyjama. Et au même moment, celui du cri de la maman (qui regarde la scène, inquiète) : TU AS BIEN MIS LE COL DU BODY ?! Car bien sûr le col du ...

Mode de garde : la quête du Graal, le retour

Dans un mois et demi il faudra commencer la période d'habituation de ma choupette avec son assistante maternelle ou - ô miracle - avec la crêche.  Pour la crêche, on n'a pas à se faire trop de noeuds au neurones : y aura pas de place (voir mon post du 29 août). C'est logique, tous les bébés naissent en juin, pour arranger le coup à leurs parents pour qu'à la rentrée de septembre, seul moment où il y a des places qui se libèrent, les mamans puissent retourner au boulot sans soucis de garde.  Sauf que voilà : notre petite Adèle a eu l'extrême mauvais goût de naître en septembre. On ne lui avait pas expliqué, c'est notre grande faute.  Candidatures fantaisistes Bref tout ça pour dire qu'on a passé une annonce sur un site internet. Et que ça a débouché sur un rendez-vous avec une assistante maternelle mardi soir.  On a dû d'abord éliminer moulte candidates :  - celles qui n'avaient pas compris que nous cherchions dans un secteur d'un kilomètre autour...

Hymne au 1er biberon du samedi matin

Jme leve enfin pour la gamine Dans le miroir j'ai mauvaise mine. Les biberons sont pleins de lait La gigoteuse a gigoté Il est 7 heures Adèle s'éveille  Adèle s'éveille La petite va s'rassasier Sur son papa dans l'canapé.  Mon traversin est soudain loin Mais juste après je le rejoins Il est 7h Adèle s'éveille Adèle s'éveille Le biberon est vite expédié Le rototo est éructé.  Dehors le jour n'est pas levé Il est temps de se recoucher... Il est 7h Adèle s'éveille Il est 7h Mais je n'ai plus sommeil...  

J+22 : Le blues du biberon de 3 h

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Mon petit bout d'choux est adorable, elle a maintenant tout juste trois semaines, elle grandit et change de tête quasiment tous les jours, ça fait défiler le temps à une vitesse grand V. Elle ne se réveille plus qu'une fois dans la nuit noire, entre 2 heures et 4 heures du matin. Sinon c'est fin de soirée puis petit matin genre 6 heures. Elle sourit de plus en plus, et pas seulement quand son estomac lui fait plaisir. Enfin j'y crois... Bref, une adorable petite fille. Mais la nuit, ah la nuit... Parfois, à 3 heures du matin, malgré les insomnies qui me frappent depuis presque tout petit, oui c'est dur. Car l'insomnie, c'est moi (ou mon cerveau) qui la choisit. Le réveil pour le biberon : c'est elle, et ça ne coïncide pas toujours. La nuit dernière, après le bib, pendant que j'attendais qu'elle fasse son traditionnel rototo sur mon épaule, j'ai pensé aux paroles d'un blues. Le blues du biberon de 3 h du mat'. Reste à lui trouver la ...

J+12 : "Je maîtrise le ballon, je vais droit au but" (interview exclusive)

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- Alors cher et heureux Papa Quinqua, à J+12, quel premier bilan tirez-vous de cette expérience fabuleuse d'une nouvelle paternité ? - Oui merci de me donner la parole, d'autant que je suis sur mon blog alors je fais à peu près ce que je veux. Mon premier bilan est globalement positif. Je dirais que grâce au travail d'équipe avec ma Mie et mes grands gamins, le match s'annonçait dès le début assez cadré et rassurant. Cela faisait certes longtemps que j'avais raccroché les crampons, mais j'ai retrouvé rapidement les sensations sur le terrain, et je pense que cela a rassuré et motivé mes coéquipiers. Les réflexes sont vites revenus, que ce soit dans la pratique de l'encouchage (NDLR : "Nettoyer les dégâts et mettre une couche au bébé") ou du couchage (NDLR : "Mettre une couche au bébé puis le mettre au lit"), ceci dit sans mauvais jeu de mots. Pour le reste, j'essaye de faire passer la sérénité dans le stade. - Et comment a réag...