Articles

Bébé découvre le vaste monde, c'est pénible

Image
Ça y est, vous pouvez vous moquer, la petiote (bientôt 1 an) se déplace comme une folle à quatre pattes, nous sollicite toutes les trente secondes pour la tenir debout et marcher à deux pattes, et touche à tout avec les pattes avant. Bref, on est rentrés d'un mois de vacances : il y avait un avant, il y a un après. Avant, l'appartement était plus ou moins rangé, par nos soins (donc pas toujours bien mais il y avait un semblant de quelque chose de civilisationnel). Maintenant c'est foutu. Les jouets débordent de la chambre de mademoiselle jusqu'au salon (mais on a dit "non", hein !), elle se déplace jusque dans notre chambre même quand on n'y est pas (mais on a dit "pas question", hein !), elle ouvre les portes des éléments de cuisine ou met la main dans la poubelle (mais on râle, hein !), elle touche aux fils électrique (mais on dit "attention", hein !), et tente de prendre mes BD (mais là j'interviens, hein, faut pas déconner...

Les combats de Papa Quinqua : Les parents touristes sont ausi des êtres humains !

Image
Mes premières vacances d'été avec un tout-petit, c'était il y a 21 ans, avec ma fille qui avait alors 6 mois. On avait passé des vacances très calmes, pas loin de la mer, au rythme des siestes de bébé. C'est à ce moment-là d'ailleurs que j'avais appris à apprécier ce sommeil court et réparateur des débuts d'après-midi, quand le soleil cogne à l'extérieur et qu'il fait frais dans une vieille maison de campagne aux murs bien épais. Cet été, c'est une "deuxième première fois". Et avec l'expérience et le recul (et sans compter que je ne dispose plus d'une vieille maison de campagne aux murs épais), je le dis tout net : les professionnels du tourisme ont des progrès à faire pour l'accueil des couples avec tout-petits. Ça suffit déjà qu'il nous faille prévoir des semi-remorques pour partir en vacances, sachant que pour un volume de bébé il faut prévoir dix volumes d'affaires plus ou moins utiles selon le degré de stress de la ...

Les combats de Papa Quinqua : Halte aux livres qui font Meuh !

Image
Je voudrais ici solennellement dénoncer les éditeurs de livres pour enfants. Passe encore que l'histoire de Toto la Tortue relève d'un suspens médiocre. Je n'en ajouterai pas une louche sur le fait que Kiki le Lapin est dessiné d'un trait relativement primaire, à peine plus évolué que l'école belge de BD, c'est vous dire. Je suis prêt à comprendre que les coloristes de ces livres étant mal payés, le niveau de nuances est à la hauteur de leur rémunération : quasi nulle. J'entends que le contact pourtant presque charnel que le lecteur doit avoir avec le papier du livre qu'il dévore, soit sacrifié sur l'autel de la maladresse proverbiale de bébé, et que du vulgaire carton d'un demi-centimètre d'épaisseur fasse office de page.  Mais que des auteurs sans scrupules aient inventé le livre sonore : je dis halte au scandale ! Déjà qu'avec toutes les caractéristiques dégradées citées plus haut le bébé est tellement accro aux livres qui lui sont déd...

Les conseils de Papa Quinqua : Face au papi, faites de la résistance !

Aujourd'hui nous allons apprendre à nous méfier d'une sorte d'humanoïdes extrêmement dangereux : j'ai nommé le grand-parent. Bien sûr en soi il n'est pas dangereux. Certes il fait mal aux caisses de retraites et aux caisses de sécu. Et comme la nature est bien faite il finira justement dans une caisse (mon Dieu que c'est de mauvais goût). Mais il est souvent faible physiquement, donc peu apte à être véritablement embêtant.  Sauf (attention danger) :  - le samedi dans les magasins ou à la Poste, qu'il fréquente assidument pour emmerder les actifs alors qu'il a largement le temps d'y aller en semaine.  - en tant que grand-parent. Des expériences bizarroïdes Nous reparlerons du premier point un autre jour. Penchons-nous sur le deuxième. Et d'abord comment reconnaît-on un grand-père ou une grand-mère ?  A son regard ébahi devant son petit enfant, et son absence de regard à l'égard des parents (les deux conditions doivent se cumule...

Les conseils de Papa Quinqua : N'éduquez plus, attendez que ça pousse !

Image
Croyez-en ma vieille expérience : les gamins, y a rien à en tirer. Ils seront toujours aussi nuls à l'oral avant un certain âge, ils seront toujours aussi mauvais au water polo avant un certain âge, et seront toujours d'aussi piètres joueurs d'échec avant un âge certain. Et voilà la bonne vieille excuse : "avant un certain âge", un enfant ne peut pas faire ceci ou cela. Trop facile. Est-ce que je dis que je ne suis pas assez âgé pour être un bon bricoleur ? Non, je suis déjà assez âgé comme ça, et j'ai toujours été une vraie brèle au bricolage, au point que ça provoquait une grande hilarité chez mes gamins quand ils étaient petits, quand j'étais obligé par madame de monter un meuble Ikéa. Vous noterez qu'en plus d'être ignares, les enfants sont moqueurs. En attendant, je ne me réfugie pas derrière l'âge pour m'excuser de mes incapacités. Sauf pour la récupération : après une soirée de fête avec les potes où je me couche à des heures...

Le poisson rouge est mort...

Image
Mesdames et Messieurs, le poisson rouge est mort. Non il ne s'agit pas d'un message à transmettre aux Résistants via la BBC-toudoudou-toudoudou-Ici-Londres. Le poisson rouge est bel et bien mort. Et notre petite Tchoupie continue d'agiter ses mains pour faire "coucou", devant un aquarium maintenant vide, où n'ondule plus qu'une pauvre plante d'eau qui faisait semblant d'être une jungle pour les randonnées de Gonzie. Car il s'appelait Gonzie. Oui, le diminutif de Gonzales, car étant petit, il y a encore cinq ans, il était speed. Donc Speedy Gonzales. Le jeu de mot pourri n'est pas de moi, mais de mes aimables grands enfants qui avaient trouvé ça rigolo, en m'offrant le petit poisson rouge le jour de mon anniversaire, de lui affubler ce sobriquet. Depuis, c'était Gonzie. Quand la petite est née, l'une des premières choses qu'on lui avait montrées, en faisant la première fois le tour de l'appartement avec elle, c'é...

Cinq raisons d'arrêter les énumérations dans les blogs

Image
Les énumérations, c'est n'importe quoi. Vous avez vu, vous avez lu, le nombre de blogs qui se remplissent des "10 raisons de manger bio", des "8 raisons de ne pas revoir son ex" ou des "10 raisons de manger son enfant" ? Eh bien moi j'annonce 5 raisons d'arrêter les énumérations dans les blogs. 1/ D'abord, c'est lassant. On en voit trop. 2/ Des fois c'est vraiment n'importe quoi. Par exemple, les "10 raisons de manger plus de houmous" ... Sans commentaire... Ou encore les " 10 bonnes raisons de sortir avec une cavalière" ... Pfff... J'aime pas le cheval, ça me fait peur. Alors une cavalière, vous imaginez... En revanche des fois c'est pas bête, comme ces "12 raisons de devenir papa à 50 ans" . Là d'accord. Mais c'est parce que c'est bien écrit, hein. 3/ Les "bonnes raisons" invoquées sont souvent un peu poussives. Ou tirées par les cheveux. Par exemple, ...